Nos sites pour les parties

Présentation de nos différents sites de jeu. Chaque site fait l’objet d’une convention avec le propriétaire. Il va sans dire que nous respectons scrupuleusement les conditions de la convention.

Ouvrage de la Côte d’Essert

Il s’agit du premier site de jeu de la S-Airsoft.

Ouvrage intermédiaire d’infanterie creusé dans le roc vers 1890, il marque la rupture avec les forts construits entre 1874 et 1885 (plus petit, plus compact) et annonce le plan de l’ouvrage de Méroux: trapèze dont les fossés sont défendus par des coffres de contrescarpe.

Bien que destiné principalement à la lutte contre les infiltrations d’infanterie, il accueillait, en plus des quatre canons de petits calibres destinés à cet usage, quatre pièces d’artillerie d’action lointaine agissant notamment sur la route de Lure. L’entrée se fait par le fossé; les locaux, entièrement souterrains, sont conçus pour plus de 250 hommes. Le béton y est rare à cause de la présence du roc qui le remplace avantageusement. Seuls sont bétonnés les coffres de contrescarpe, les casemates défendant l’entrée et les abris sur les dessus.

« L’usine » à Ronchamp

Le puits Arthur-de-Buyer est l’un des principaux puits des houillères de Ronchamp, situé sur le territoire de la commune de Magny-Danigon, dans le département français de la Haute-Saône et la région Bourgogne-Franche-Comté. Ce puits est creusé dès 1894 pour assurer l’avenir de la compagnie minière qui se trouve dans une situation délicate à cette époque. Le projet est mené par Léon Poussigue, directeur des houillères depuis 1891. Il est chargé de diriger des travaux de creusement, de concevoir les bâtiments et d’installer chaque machine. Le siège est baptisé du nom du président Arthur de Buyer, en fonction depuis 1876 et parti en retraite lors de la mise en activité de la fosse.

Le puits est en activité de 1900 jusqu’au début des années 1950 et connait une rénovation en 1928. Sa profondeur est de 1 010 mètres, ce qui en fait le puits de mine le plus profond de France au début du XXe siècle, et le premier à y dépasser la profondeur symbolique de 1 000 mètres. Après que l’on y a exploité la houille pendant près d’un demi-siècle et tenté d’exploiter de l’uranium après la Seconde Guerre mondiale, il fait l’objet de plusieurs tentatives de reconversion, avant de se retrouver en ruine au début du XXIe siècle.

« Le Crassier »

 Les houillères de Ronchamp sont des mines de charbon situées dans l’est de la France exploitant la partie occidentale du bassin houiller stéphanien sous-vosgien, sous l’administration de différentes compagnies minières. Elles s’étendent sur trois communes, Ronchamp, Champagney et Magny-Danigon, dans le département de la Haute-Saône. Elles ont produit entre 16 et 17 millions de tonnes pendant plus de deux siècles, du milieu du XVIIIe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle pour alimenter les industries saônoises et alsaciennes. Leur exploitation a profondément marqué le paysage du bassin minier de Ronchamp et Champagney avec ses terrils, cités minières et puits de mine, mais aussi l’économie et la population locale (immigration polonaise et traditions minières notamment). Une forte camaraderie et une conscience de classe se développent, notamment avec l’arrivée des Fressais, favorisant plusieurs grèves et mouvements sociaux.

L’exploitation a démarré dans des galeries à flanc de coteaux avant que ne soit creusé le puits Saint-Louis en 1810. Il est le premier véritable puits d’extraction du bassin minier. Les couches de charbon s’enfonçant de plus en plus, les puits se succèdent et sont de plus en plus profonds jusqu’à ce que la compagnie (la Société civile des houillères de Ronchamp) finisse par creuser deux fois de suite le puits le plus profond de France ; le puits du Magny (694 mètres) en 1878 et le puits Arthur-de-Buyer (1 010 mètres) en 1900. À la nationalisation des mines en 1946, les puits en activité et la centrale thermique sont confiés à Électricité de France. Cette exploitation est aussi marquée par des catastrophes minières, en particulier des coups de grisou.

Après la fermeture en 1958, les sites miniers sont mis en sécurité, les infrastructures sont pour la plupart démolies et les ouvriers sont convertis à d’autres activités.

« La Zone 51 »

La convention nous liant au propriétaire du site nous demande de ne pas décrire le site ni de publier des photos de celui-ci.

« Le fort du Salbert »

Le fort du Salbert, de son vrai nom fort Lefebvre, a été construit entre 1874 et 1877 et baptisé du nom du général François Joseph Lefebvre. C’est un ouvrage faisant partie des fortifications de l’Est de la France du type Séré de Rivières et faisant partie intégrante de la place forte de Belfort.

Le mont Salbert, premier ballon des Vosges, domine largement la ville de Belfort et sa ceinture de fort. Haut de 650 mètres et situé au nord-ouest de la ville, il permet la surveillance de l’axe de communication menant vers Vesoul et Langres. Il fut donc naturellement choisi par le général Séré de Rivières pour recevoir un des tout premiers forts de la place.

Le fort était conçu pour un effectif de 13 officiers, 24 sous-officiers et 460 hommes de troupe. Il possédait également une infirmerie avec 24 lits. Son alimentation en eau était assurée par un puits et une citerne de 300 m3.

En 1972, l’armée vendit le site à la ville de Belfort. Avant la cession, le Génie procéda au démontage de l’ensemble des éléments récupérables. De 1978 à 1983, la ville de Belfort réaménagea le sommet du mont Salbert en zone de loisirs. Une association prévoyait la valorisation du fort et de l’ouvrage souterrain. Après le nettoyage et la sécurisation d’une partie du site, de nombreuses dégradations furent constatées, comme la destruction de cloisons à la masse, etc. Plusieurs explosions d’engins artisanaux furent même constatées. Ces explosions ont provoqué le déflocage de l’amiante des plafonds et même l’effondrement d’un plafond en 2001. Pour des raisons de sécurité, le projet fut abandonné et les accès à l’ouvrage souterrain ont été définitivement condamnés.

L’association ATOMES a repris la gestion de ce site, à la suite de la reprise et mise en valeur de l’ouvrage de l’OTAN situé en dessous du fort. En collaboration avec la S-Airsoft la remise en état du fort a été commencée en 2017. Grâce au travail des membres de la S-Airsoft, celle-ci pourra exploiter le site pour des parties d’airsoft. Pour ce faire, une convention a été passée avec ATOMES.